Annonces classées | Enchères | Appel d'offres | Emplois | Circulaires | Nos Hebdos | Interurbain | Rencontre en ligne | Weblocal
Info07
Envoyer ce texte à un ami Imprimer cette page Réagissez à cet article

50 chandelles pour Le Bulletin!

Sylvain Dupras par Sylvain Dupras
Voir tous les articles de Sylvain Dupras
Article mis en ligne le 24 juillet 2008 à 14:00
Soyez le premier à commenter cet article
50 chandelles pour Le Bulletin!
La page frontispice du premier numéro du Bulletin publié le 24 juillet 1958.
50 chandelles pour Le Bulletin!
L'hebdomadaire Le Bulletin célèbre son 50e anniversaire de fondation aujourd'hui le 24 juillet!
Un cahier souvenir sera réalisé l'automne prochain pour souligner cet événement historique pour la population de la région de La Lièvre et des secteurs Buckingham et Masson-Angers. D'ici là, nous vous proposons des extraits sur l'histoire du Bulletin publiés dans le tome 1: "Histoire de la presse hebdomadaire au Québec", Abitibi-Témiscamingue/Outaouais, publié en mai dernier par Hebdos Québec.
"Rédigé et imprimé dans notre ville"
En fondant Le Bulletin de Buckingham le 24 juillet 1958, Gérard Bonicalzi est à l’aube de créer un groupe de presse en Outaouais, puisqu’il fonde, un an plus tard, La Revue de Gatineau et, en 1961, La Vallée de la Petite-Nation. Ces trois journaux sont aujourd’hui publiés par le groupe Transcontinental! Le Bulletin de Buckingham est donc à l’origine de la publication de trois des quatre principaux hebdomadaires francophones encore publiés en Outaouais.

«Ce journal est rédigé et imprimé dans notre ville, annonce l’éditeur Bonicalzi. La progression de la ville a amené cette urgence d’un journal français à Buckingham (…). Le Bulletin de Buckingham sera un travailleur pour le progrès concernant les activités du conseil de ville : il défendra les valeurs qui comptent le plus à notre communauté. Il sera rapide à entreprendre une campagne pour le bien. » À la une du premier numéro, Mgr P. Ed Brunet souhaite la bienvenue au nouveau journal : «Sans doute, Le Bulletin de Buckingham n’a aucunement l’intention ni la prétention de remplacer, du supplanter ou de faire quelque concurrence que ce soit à nos autres si méritants journaux, mais c’est un nouveau soldat, jeune et ardent. »

Dans un cahier spécial sur le 40e anniversaire du Bulletin, M. Bonicalzi rappelle que le lancement de ce journal s’était avéré une aventure périlleuse parce que le journal anglophone Le Buckingham Post dominait le paysage médiatique à cette époque. «C’était une ville francophone avec un esprit anglophone, dit-il. On avait un seul conseiller municipal anglophone qui ne parlait pas français et toutes les discussions se déroulaient en anglais au conseil municipal. »

Le premier journaliste du Bulletin est Rolland Lafrance. Parmi ses successeurs, l’un des journalistes les plus marquants du Bulletin fut Roméo Chartrand. Pendant six ans (1966 à 1972), ce journaliste d’opinion n’a pas craint de casser des œufs, notamment avec les politiciens. Pierre Jobin, Hélène P. Jobin, Yvan Patry, Bernard Jacques, Hélène-P. Jobin, Jacques Lamarche, Joanne Danis, Marie Vaillancourt, Claude Chénier, Sylvain Dupras, Yves Soucy, Nicole Dupuis, Bryan Kirk, Dino Roberge, Stéphanie Verner, Patrick Voyer et Marie Pier Lécuyer se sont entre autres succédés à la rédaction.

En 1979, le tirage du Bulletin périclite à 1000 alors que le coût de l’abonnement est de 10$ par an. L’année 1983 marque une étape importante pour cet hebdomadaire alors que le groupe de presse Publications Dumont, de ville Lasalle, se porte acquéreur des journaux publiés par La Revue de Gatineau, dont La Revue de Papineau à Buckingham, et Le Régional de l’Outaouais, qui est propriétaire depuis peu du Bulletin suite à une transaction survenue avec la famille Lamarche, les propriétaires de La Vallée de la Petite-Nation. Ainsi, La Revue de Papineau se retire du marché de distribution de Buckingham (et se concentre dans la Petite-Nation) et Le Bulletin de la Lièvre (c’était son nouveau nom depuis 1980) devient La Revue-Le Bulletin. Ce regroupement permet aux deux hebdomadaires de 12 pages de devenir un hebdo qui publie alors en moyenne 36 pages par semaine à 7 000 exemplaires distribués gratuitement dans tous les foyers (10 000 exemplaires en 2006)! Le 30 octobre 1984, un an après cette fusion, le journal reprend son identité du Bulletin. En 1989, le groupe Cogeco achète Le Bulletin avant de le revendre au groupe Transcontinental en 1996. En plus de Serge et Jacques Lamarche dans les années 70, Réginald Strasbourg, Michel St-Louis et Michel Blais, ce dernier depuis 1991, ont été les principaux dirigeants du Bulletin.

Depuis 1983, la publicité occupe entre 60 et 80% du contenu du Bulletin, selon les saisons, et le nombre moyen de pages est de 24 de nos jours. Depuis 1999, les nouvelles du Bulletin sont aussi diffusées sur Internet. Elles sont disponibles depuis 2001 sur le portail de nouvelles régionales des hebdos Transcontinental en Outaouais, Info07.com. Le Bulletin loge dans le même édifice depuis près 30 ans, sur la rue Principale, secteur Buckingham.

Ces articles pourraient également vous intéresser

Vos commentaires

Nom complet:
(requis)


Adresse courriel:


Vos commentaires :
(requis)


Svp inscrire le mot affiché ci-dessus Impossible de lire le mot?

Svp inscrire le mot affiché ci-dessus:


La question du net


Liens