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Parce que sans animateurs, il n’y a pas de camps de jour!

Semaine de la valorisation de l’animation estivale

Daniel LeBlanc par Daniel LeBlanc
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Article mis en ligne le 31 juillet 2008 à 16:48
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Parce que sans animateurs, il n’y a pas de camps de jour!
Semaine de la valorisation de l’animation estivale
Durant la saison chaude, c’est beaucoup plus calme pour les médias. Cependant, ils ont pu être les témoins privilégiés, ce jeudi, d’une bonne part d’action, qui elle s’étend chaque année de la fin du mois de juin à la deuxième semaine du mois d’août: les camps de jour.
Dans le cadre de la Semaine de la valorisation de l’animation estivale, les caméras, les appareils photo et les journalistes ont pu visiter de nombreux enfants ainsi que les animateurs de camps de jour, au Centre communautaire Laurent-Groulx, dans le secteur Hull. Il ne s’agit que d’une parcelle de la réalité gatinoise en matière de camps de jour, puisque l’on répertorie 32 sites d’activités sur tout le territoire, d’ouest en est.

Quand on pense que les inscriptions aux camps de jour du territoire de la municipalité vont au rythme de 2400 places par semaine, il est donc possible de conclure qu’on enregistre tout près de 19 200 inscriptions pour tout l’été. Et les animateurs, eux, sont au nombre de 277 cette année à permettre aux enfants de 5 à 12 ans de socialiser, bouger, s’amuser et développer leur créativité. «Merci à toutes ces personnes qui travaillent à animer nos étés», a dit à leur égard le maire Marc Bureau, par voie de communiqué.

À Gatineau, comme dans certaines autres villes de la province, il y a également, directement intégré aux camps de jour municipaux, un programme spécialement destiné aux jeunes vivant avec un handicap, tels que l’autisme ou le syndrome d’Asperger. À l’interne, on l’a baptisé «Enfex», pour enfants exceptionnels. Cette saison, 72 enfants en font partie et chacun est épaulé par l’un des 20 accompagnateurs à travers l’un des huit sites où le programme est offert. «Le premier but de ce programme, c’est vraiment que ce soit une réussite, et que les enfants vivent du positif, autant pour ceux qui ont un handicap que ceux qui sont dans les camps réguliers», explique la responsable du programme à la Ville, Anne-Marie Bonneville.

Étudiante de troisième année en éducation spécialisée au Cégep de l’Outaouais, Marie-Pier Deschamps-Lepage agit à titre d’accompagnatrice pour le programme Enfex depuis le début de l’été, et elle est bien loin de ne pas apprécier son expérience. «J’aime aider les enfants, et je veux travailler plus tard avec eux. Je ne sais juste pas avec quel type je travaillerai», dit la jeune femme de 19 ans. À sa première année dans ces fonctions, elle considère ce rôle fort valorisant, puisqu’elle se sent directement sensibilisée. L’accompagnatrice sait même d’ores et déjà qu’elle sera au rendez-vous encore en 2009.

Notons que la Ville de Gatineau accorde cette année un budget de presque 1,7 million$ pour soutenir la réalisation de ses nombreux camps de jour, en plus de veiller à fournir du personnel permanent pour les encadrer.

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