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Un record pour le cross-country étudiant

Jessy Laflamme par Jessy Laflamme
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Article mis en ligne le 10 octobre 2008 à 13:17
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Le départ de la catégorie moustique masculin compétitif regroupe 532 jeunes.
Un record pour le cross-country étudiant
Le championnat scolaire régional de cross-country a établi un nouveau record aujourd’hui en regroupant 2670 jeunes de 87 écoles de l’Outaouais à l’école secondaire Louis-Joseph-Papineau de Papineauville.
«En 2000, nous avions établi un record avec 800 jeunes», se rappelle le directeur de l’Association régionale du sport étudiant de l’Outaouais (ARSEO), Jean Mercier.

La hausse s’explique notamment par la modification des coûts pour les écoles et la venue des écoles primaires. «Cette année, 1900 enfants de 3e, 4e, 5e et 6e années ont participé, affirme M. Mercier. Pour eux, c’est un moment important, car ils peuvent, pour une journée, suivre les traces des adolescents.»

Chaque année, des améliorations sont apportées à l’événement. Maintenant, grâce à un système informatique, il est possible de connaître les résultats de la course quelques minutes après celle-ci sur le site Internet de l’ARSEO au www.arseo.qc.ca.

Le championnat existe depuis 36 ans, et il s’est déroulé 34 fois à Papineauville. «Même si ça demande beaucoup de travail, l’organisation se déroule toujours sans trop de tracas, car les employés de l’école collaborent beaucoup», explique M. Mercier.

Celui-ci se prépare d’ailleurs à accueillir environ 3000 élèves lors des prochaines années.
La municipalité de Papineauville déçoit

Les élèves ne pouvaient pas occuper le centre communautaire lors du championnat. «Par chance, le soleil s’est pointé, souligne M. Mercier. S’il avait plu, nous aurions été un peu coincés. »

L’ARSEO a donc été obligé de louer des chapiteaux pour loger l’infirmerie. De plus, la municipalité n’a pas voulu laisser des barricades pour les chemins lors de l’événement. Elle voulait les louer.

«La municipalité m’a vraiment déçu, exprime M. Mercier. Le cross-country est l’un des plus gros événements sur son territoire et lui donne beaucoup de visibilité. Je trouve leur manque de collaboration incompréhensif et déplorable.»

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